


Alexandre et Délia Romanès et leurs enfants font du cirque comme ils respirent. Depuis toujours, ils vont et viennent sur les routes avec leur chapiteau et caravanes, pour partager des moments de fête et de magie avec tous celles et ceux qu'ils rencontrent sur leur chemin.
Alexandre vient d'une grande famille de cirque, sa femme Délia est une chanteuse roumaine d'exception. À eux deux, accompagnés de leurs enfants, parents et amis, ils créent des spectacles à leur image, mélange de cirque, de musique et de fête tsigane, épris de liberté, pleins de fougue et de générosité.
Entrez dans leur chapiteau : Delia apparaît bientôt sur scène, royale, dans sa jupe multicolore, entourée de ses fidèles musiciens. Sa voix, tour à tour puissante comme la tempête, espiègle comme une enfant, ou douce à vous fendre l'âme, emplit tout l'espace du chapiteau. Toute la famille Romanès est là aussi en rang d'oignons, écoute, encourage, tape du pieds. Au centre de la piste, les enfants de Delia et Alexandre et des artistes de cirque internationaux achèvent de vous faire perdre la tête. Il est temps de manger un beignet, de trinquer un coup, et de danser toute la nuit, sur des airs endiablés !
C'est un chapiteau posé en plein Paris. Sur la piste, pas de roulements de tambours. Mais un orchestre tsigane qui vous déchire le coeur. Pas de prouesses vertigineuses. Mais des numéros épurés qui gagnent en charme la performance qu'ils ont abandonnée à d'autres. Pas de fauves. Mais une chèvre un peu décatie qui arrache des éclats de rire à un public pourtant au bord des larmes. Un public qui ne sait plus où il en est, qui a envie de descendre danser sur la piste. Le Point
On pense aux films de Tony Gatlif ou de Kusturica. Mais on n'est pas au cinéma. On est au cirque. Subjugués, envoûtés. Hors du monde. Hors du temps. Sinon celui des gitans. La Croix
Romanès s'agite, toujours debout, tendant une liane ici, un tapis là. Délia, sa chérie, chante des mélopées poignantes ou des airs du Diable. Personne ne sait si l'on a démarré à l'heure, ni quand cela finira. Les numéros se précipitent devant l'ensemble de la troupe. La femme-boa tricote, une imposante grand-mère tient sur ses genoux un enfant en bas-âge. Beignets et vin chaud pour tous. Le Monde
Si vous allez voir le Cirque Romanès, vous n'aurez pas seulement droit à un spectacle de cirque, vous aurez également partagé pendant un instant la vie de personnages hors du temps. La Boîte à sorties
Pas un de ces "nouveaux cirques, pas plus un "cirque à l'ancienne", non, un cirque fait maison, bricolé à la diable, où la musique tsigane mène la danse, dialogue avec les balles, les fils et les acrobaties. Enjoué et poignant. Libération